Jeudi 9 avril 2009
LÉ PEL ST 2 SORTI 2 NVO 50 CM 2 FRECH!!
DEPUI L DEBU ON FÉ Q CA. 
SOI ON BRAÇ SOI ON DÉNEIG.
J CROI Q C L TEM 2 LEXPÉ!
MÉ CA FÉ MONTÉ O TT CA !!
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 avril 2009
SUI O CB.
MÉTÉO MOVEZ DÉCAL,BCP 2 VEN + NEIG PR 5 PROCHIN DAY.
30 CM A 6000 DEPUI IER.
PA TERIBL PR PROJÉ CAR MONTAIN DANGEREZE AVC 7 METEO.
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 6 avril 2009
HOY MONTÉ 6400 M PUI NEIG.
PRI METEO PR 3 PROCHIN JOUR : NEIG TS LÉ DAY 20CM
DU REDESEND 6100 M OU ON PE BIEN BIVOIK.
METEO POURI
ON COMENCÉ JUST A GRIMPÉ DS 1 TERIN INTERESAN EN GLAC.
ÉTÉ SORTI 2 LA MARCH, GLACIÉ CAOTIK & SÉRAC DANGERE.
J SUI DEG. J LÉ BRA QI SEN NUI 
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 avril 2009
SUI 6100.
DAY TRÉ DUR.
LEVÉ 4 H ARIVÉ 15 H.
A FÉ TRÉ CHO A PARTIR 2 7 H.
ENSUIT NEIG TRÉ LOURD&PROFOND.
SUI CRAMÉ DS TS SENS TERME.
PAYSAG TOP.
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 4 avril 2009
DS BONINGTON PR FINIR ACLI.

SUI A 5000.

SAC TRES LOURD CAR FOOD&GAZ PR 8 DAY.

BO TPS PR L MOMEN NEIG TASÉ SOF Q SUN CHAUFE TRO.
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 4 avril 2009
Départ au petit jour pour profiter de la neige gelée, la trace est à refaire. 
 
Arrivée au camp 1, le brouillard est à nouveau de la partie et nous n'irons pas plus loin.

Je profite de l’après midi pour faire une sieste, bercée par l'orage et la neige, ce camp commence à m’être familier. 
 
Le lendemain nous décollons de nuit pour descendre sur le glacier, et nous frayer un chemin dans ses méandres, nous ne sommes pas encore encordés. 

Le froid est vif et les ponts de neige gelés. 
 
Le soleil nous rattrape, nous continuons notre route avec difficultés  pour tracer dans ce chaos. Une croûte de 3 cm de neige dure et de poudreuse ne nous rendent pas la tache facile.

A chaque pas, il faut casser la "croûte" et enfoncer le pied jusqu'à que la neige veuille bien nous porter.

Cela peut aller de la cheville jusqu'à la taille, parfois même jusqu'aux épaules. 
 
Alors que j'ouvre la voie, mon pied s'enfonce plus que d'habitude et mon corps emporté par le poids du sac, bascule vers l'avant, mes mains essayent en vain de trouver un appui.

Je découvre alors sous mes yeux, une crevasse énorme qui a pour seul fond, le noir. 
 
Dans un ultime effort, je tends les bras, la situation se stabilise et je me retrouve étendue sur cette crevasse sans fond.

Mes coéquipiers sont derrière à une trentaine de mètres, alors, il me faut  sortir de cette situation toute seule.

De toutes mes forces, je pousse sur mes bras et je me retrouve de l'autre coté de la crevasse. 

Hébétée, je me retrouve assise devant ce trou noir béant, jambes tremblantes, mon cœur battant la chamade.

Et je réalise à quoi j'ai échappé par miracle.

Mais quelle inconscience : Évoluer sur ce glacier sans corde était stupide et surtout extrêmement dangereux, même si nous nous trouvions dans une zone de crevasses peu ouvertes.

Nous mettons longtemps à franchir ce trou et , cette fois avec la corde. 

Puis nous  poursuivons notre chemin.

Il n'est pas facile à trouver ce qui nous oblige à serpenter tantôt sur des ponts fragiles, tantôt sous des blocs pas très rassurants au dessus de nos têtes. 

Vers midi le brouillard s’installe, nous stoppons là pour cette journée.
 
Nous installons le camp à l'abri d'un bloc de glace pour nous protéger des avalanches et chutes de séracs.

Malgré ces précautions, au milieu de l’après-midi, une petite avalanche de poudre vient s’engouffrer dans nos tentes, la neige est tellement légère, quelle s'incruste dans le moindre trou.

Le temps parait long dans cet « aérosol », la tente bouge beaucoup. 

Résultat, beaucoup de choses trempées, il faut vite tout sortir et faire sécher, malgré la neige qui continue à tomber.

La soirée sera humide. 

Dans la nuit un autre « aérosol » secoue nos tentes et les remplit de fines particules de neige.

Soudain, un bruit me réveille, c’est une nouvelle chute de séracs qui tombent tout en haut de la montagne. 
 
Vers quatre heures, nous allumons les réchauds.

Et à cinq heures le camp démonté, nous repartons.

Arrivés au pied d'un mur, nous découvrons le passage jonché de blocs de glace et aussi très exposé aux chutes de séracs. 

Des blocs instables sont prêts à s'écrouler, alors cette fois c’en est trop pour moi, je n'aime pas jouer à la loterie.

Jusqu'à présent, nous avons grimpé relativement bien protégés.

Mais ici, la montagne nous propose une alternative trop dangereuse et nous ne sommes plus maîtres.

Mes camarades sont d'accord, nous décidons de redescendre pour trouver un passage moins « expo ». 

Après ces trois tentatives hasardeuses débouchant toutes sur passages infranchissables, chaotiques par trop exposés, nous décidons de redescendre et d'aller ailleurs, ces voies restent trop dangereuses. 

De retour au camp de base, nous découvrons sept autres personnes nouvellement arrivées. 
 
Malgré toutes ces péripéties, je constate que je ne suis toujours pas acclimatée au bout de trois semaines..... 
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 1 avril 2009
BCP 2 MOND O CB

C - BIEN CAR ELECTRICITÉ PR CAMÉRA.

COOL CAR AVÉ + 2 BATERI.

ME SUI LAVÉ... & FRING... PA TT CLAIR !
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 31 mars 2009
SUI 5500.

HOY PA MA JOURNÉ.

PASÉ DS 1 CREVAS JUSQ O ÉPAUL.

JÉTÉ EN TRAIN TRACÉ

QD TT É PARTI SS MOI.

HEUREU SAC LOUR MA FÉ BASCUL AV.

MONSTR TROU.

NOW PRI AVALANCH SUR TENT CA LÉ A REMPLI.

TOU É TREMPÉ.

TVB
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 30 mars 2009

Une deuxième acclimatation est possible. Aussi les sacs sont chargés de nourriture pour six jours.


Nous partons au petit jour, tout est gelé. Nous sommes obligés de passer des heures en crampons-piolets. Malgré cela, nous avançons rapidement car nous connaissons le terrain. Notre organisme a eu le temps de s'adapter à la raréfaction de l'oxygène : il a déjà fabriqué une partie supplémentaire de globules rouge, ce qui le fait circuler plus vite, suffisamment pour monter à 6000 M.


Les nuages montent avec nous, et lorsque nous arrivons au Camp 1 (4800 M), ils nous rattrapent.

Pour aujourd’hui on ne montera pas plus haut.


Il va neiger pendant plus de 36 heures non-stop. L'orage est également de la partie : entre les séracs, les avalanches et le tonnerre, le vacarme est impressionnant.


Et mes deux compères qui appellent les ovnis ! (cf. « La Soupe aux choux »)


La journée du lendemain est très longue avec toujours autant de neige. Heureusement, pour me consoler, j'ai apporté de France une tablette de chocolat et quelques amandes : comme chacun sait, l'air de la montagne ouvre l'appétit (cela dit, même en mangeant, j'ai toujours faim).


Le surlendemain il fait beau, nous nous apprêtons à monter le plus haut possible. Je sais pertinemment que la journée va être rude, il faudra tracer dans un mètre de neige fraîche.

Heureusement que le soleil est là pour nous réchauffer.


Le sol s'effondre sous nos pas. Par un bruit sourd nous avançons de plaques en plaques.


Notre ascension devient trop dangereuse, et nous décidons d'un commun accord de rebrousser chemin, il faut attendre que tout se tasse.


Au rythme au nous avançons, il semble inutile de se risquer dans autant de neige.


Nous déposons notre matériel au Camp 1 et nous engageons dans la descente. Elle sera aussi périlleuse que la montée, et très éprouvante dans ces conditions.


Le brouillard nous rattrape, nous franchissons plusieurs couloirs d'avalanches qui viennent de purger.

C’est une vision apocalyptique.


Sur le glacier, en contre bas, un gros sérac s'écroule, il est de la taille d'un immeuble que l'on dynamite : c'est grandiose, mais surtout époustouflant !!


Hier matin, en plus de la soupe, des toasts à l'ail et des œufs brouillés, mes compères m’ont fait boire du lait chocolaté avec une cuillère de rhum. C'est une première pour moi qui d'habitude ne bois pas d'alcool, ce qui me vaut un mal de tête pour le reste de la journée.


Evidemment, je ne vais pas réitérer l’expérience de si tôt.

Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 29 mars 2009
ON TENT 2 REPARTIR 7 NUI
EN ESPERAN Q NEIG PORTE.
TPS BOF.
NEIG LÉG APREM
&
NOW VEN C LEVÉ
Par JC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

PRESENTATION DU DVD

DVD "HIMALAYA LIGHT" en vente à 12€    Bande Annonce (ici).



    
 Contact : jc.revol@laposte.net 

SPONSORS

Un grand merci aux sponsors qui me soutiennent :

Valandre
www.valandre.com

    




Everest travaux acrobatique

www.travaux-everest-lyon.com




Asolo
http://www.asolo.com/



Can : Travaux d'accès difficile
www.can.fr



Béal
www.beal-planet.com


Lowe Alpine
http://www.lowealpine.com/



THORLO
http://www.thorlo.com/


NGE : GUINTOLI

WWW.GUINTOLI.FR

Meubles Bonnard 
www.meubles-bonnard.fr



 Duvert martial 
www.antiquites-duvert.com




Les Yeux ouverts
www.lesyeuxouverts.com/



Bado Sport 2000 Valencewww.sport2000.fr
www.sport2000.fr


Derniers Commentaires

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés