DEPUI L DEBU ON FÉ Q CA.
SOI ON BRAÇ SOI ON DÉNEIG.
J CROI Q C L TEM 2 LEXPÉ!
MÉ CA FÉ MONTÉ O TT CA !!
HIMALAYA LIGHT
"Les montagnes ne vivent que de l'amour des hommes. Là où les habitations, puis les arbres, puis l'herbe s'épuisent, naît le royaume stérile, sauvage, minéral ; cependant, dans sa pauvreté extrême, dans sa nudité totale, il dispense une richesse qui n'a pas de prix : le bonheur que l'on découvre dans les yeux de ceux qui le fréquentent"
Une deuxième acclimatation est possible. Aussi les sacs sont chargés de nourriture pour six jours.
Nous partons au petit jour, tout est gelé. Nous sommes obligés de passer des heures en crampons-piolets. Malgré cela, nous avançons rapidement car nous connaissons le terrain. Notre organisme a eu le temps de s'adapter à la raréfaction de l'oxygène : il a déjà fabriqué une partie supplémentaire de globules rouge, ce qui le fait circuler plus vite, suffisamment pour monter à 6000 M.
Les nuages montent avec nous, et lorsque nous arrivons au Camp 1 (4800 M), ils nous rattrapent.
Pour aujourd’hui on ne montera pas plus haut.
Il va neiger pendant plus de 36 heures non-stop. L'orage est également de la partie : entre les séracs, les avalanches et le tonnerre, le vacarme est impressionnant.
Et mes deux compères qui appellent les ovnis ! (cf. « La Soupe aux choux »)
La journée du lendemain est très longue avec toujours autant de neige. Heureusement, pour me consoler, j'ai apporté de France une tablette de chocolat et quelques amandes : comme chacun sait, l'air de la montagne ouvre l'appétit (cela dit, même en mangeant, j'ai toujours faim).
Le surlendemain il fait beau, nous nous apprêtons à monter le plus haut possible. Je sais pertinemment que la journée va être rude, il faudra tracer dans un mètre de neige fraîche.
Heureusement que le soleil est là pour nous réchauffer.
Le sol s'effondre sous nos pas. Par un bruit sourd nous avançons de plaques en plaques.
Notre ascension devient trop dangereuse, et nous décidons d'un commun accord de rebrousser chemin, il faut attendre que tout se tasse.
Au rythme au nous avançons, il semble inutile de se risquer dans autant de neige.
Nous déposons notre matériel au Camp 1 et nous engageons dans la descente. Elle sera aussi périlleuse que la montée, et très éprouvante dans ces conditions.
Le brouillard nous rattrape, nous franchissons plusieurs couloirs d'avalanches qui viennent de purger.
C’est une vision apocalyptique.
Sur le glacier, en contre bas, un gros sérac s'écroule, il est de la taille d'un immeuble que l'on dynamite : c'est grandiose, mais surtout époustouflant !!
Hier matin, en plus de la soupe, des toasts à l'ail et des œufs brouillés, mes compères m’ont fait boire du lait chocolaté avec une cuillère de rhum. C'est une première pour moi qui d'habitude ne bois pas d'alcool, ce qui me vaut un mal de tête pour le reste de la journée.
Evidemment, je ne vais pas réitérer l’expérience de si tôt.
www.travaux-everest-lyon.com

Asolo
http://www.asolo.com/
![]()
Can : Travaux d'accès difficile
www.can.fr



NGE : GUINTOLI
WWW.GUINTOLI.FR
Duvert martial
www.antiquites-duvert.com


Derniers Commentaires